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Services

Le commerce des services est déjà massif entre l’UE et le Mercosur. L’accord cherche à le rendre plus stable, plus lisible et plus accessible dans plusieurs secteurs clés.

ÉtablissementLicencesMobilité
41,5 Md€Commerce total de services UE–Mercosur en 2023
28,6 Md€Exportations de services de l’UE vers le Mercosur en 2023
12,9 Md€Importations de services de l’UE depuis le Mercosur en 2023
15,7 Md€Excédent de l’UE dans les services en 2023

Un environnement plus prévisible

Le factsheet consacré aux services indique que l’EMPA doit offrir davantage de stabilité et de certitude aux prestataires européens lorsqu’ils accèdent au marché du Mercosur. Le message important est qu’il ne s’agit pas seulement d’ouvrir davantage : il s’agit aussi de rendre l’environnement plus clair pour investir, facturer et se projeter.

Établissement, présence locale et restrictions

Les sources officielles précisent que les prestataires européens pourront établir une entreprise dans le Mercosur et fournir la plupart des services sur un pied d’égalité avec les acteurs locaux et étrangers. Elles indiquent aussi que, dans certains secteurs, il ne sera pas exigé d’avoir une présence locale de type succursale. Les textes visent également à limiter certaines restrictions quantitatives.

Secteurs explicitement cités

Le document officiel mentionne en particulier la finance, les services postaux, les télécoms et le transport maritime. Il rappelle aussi que les procédures pour obtenir les licences ou qualifications nécessaires devront être claires, équitables et menées dans des délais raisonnables.

Mobilité professionnelle et prudence pratique

Le texte facilite aussi l’entrée temporaire de certains professionnels — salariés en mobilité intragroupe, stagiaires, prestataires indépendants. Un consultant détaché six mois à Buenos Aires n’a pas le même statut qu’un salarié envoyé de façon permanente : le mauvais choix se paie souvent en cotisations ou en fiscalité imprévue.

Sources officielles