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Automobile

Le secteur automobile est l’un des exemples les plus parlants de l’accord, car il permet de mesurer très concrètement l’effet d’une baisse de droits de douane sur la compétitivité.

VoituresPiècesChaîne industrielle
35 % → 25 %Baisse immédiate sur les véhicules électriques et hybrides
35 % → 17,5 %Baisse immédiate sur les véhicules thermiques
90 %Part des exportations de pièces visée par un démantèlement progressif
10 ansHorizon de démantèlement progressif pour de nombreuses pièces

Pourquoi le secteur est si souvent cité

Avant l’accord, les droits appliqués à l’automobile dans le Mercosur figuraient parmi les plus élevés mentionnés par les sources officielles. C’est pourquoi les institutions européennes utilisent souvent ce secteur pour illustrer ce que le texte peut changer dans la pratique.

Les effets du 1er mai 2026

Le factsheet sur l’application provisoire précise que les droits sur les exportations européennes de véhicules électriques et hybrides passent immédiatement de 35 % à 25 %, tandis que ceux des véhicules thermiques sont réduits de moitié, de 35 % à 17,5 %. Les pièces automobiles entrent, elles, dans un démantèlement progressif pour 90 % des exportations, avec une première baisse dès le premier jour.

Ce que cela change pour les acteurs du secteur

Pour un constructeur, un équipementier ou un distributeur, une telle baisse peut modifier la structure de prix, la visibilité commerciale et le positionnement face à la concurrence. Ce n’est pas un détail théorique : cela peut influencer la capacité à tester un marché, à négocier un réseau local ou à structurer une présence plus durable.

Au-delà du véhicule lui-même

Le sujet dépasse le véhicule : pièces, logistique, conformité technique, financement — toute la chaîne industrielle est concernée. Une opération réussie se joue sur cette vision d’ensemble, pas sur le seul tarif affiché.

Sources officielles